05.10.2018 Le Catalogue OTTO-PORTRAITS est en ligne et la vente fait la Une de la Gazette !

Un fonds d’atelier photographique est retrouvé intact après cent ans d’oubli. Le studio du portraitiste Otto, place de la Madeleine, accueillait le Tout-Paris de la Belle Époque. Otto et ses fils y menaient grand train.

Autoportrait 1
Paul Verlaine 3
Comtesse Greffulhe 4-5
Edward Steichen 6
Gommes bichromatées 7-8
Artiste au chapeau 12
Isadora Duncan 13-18
Guerrier africain 19
Ida Rubinstein 20-24
Ballets russes 25-30
Autoportrait 31
Fonds d’atelier 32-50

Le catalogue est accessible en ligne en cliquant sur n’importante quelle image ou en se rendant directement sur le site de Daguerre :

http://daguerre.fr/prochaines-ventes/

La gazette Drouot a fait l’honneur de sa Une à la découverte de ce fonds d’atelier photographique, avec un article en page 8, accessible sur le site pour les abonnés.

Cinq épreuves seront visibles dès la semaine prochaine, à l’exposition Collégiale Œuvres Choisies qui se tiendra du 12 au 21 octobre en salle 9.

Le catalogue imprimé sera disponible en avant première en salle 9, le Jeudi 18 Octobre en fin d’après-midi, début de la nocturne de Drouot (18h).

Une affiche 40×60 cm sera également disponible sur simple demande pour les personnes qui souhaiteraient la présenter dans leur vitrine, ou simplement décorer leurs murs :

OTTO-Portraits-catalogue-leger

Estimations

01.05.2014 International Workers’ Day. Le 1er mai n’est pas travaillé (le BTP sera télétransmis demain vendredi 02 mai)

Ottopremiermaidefile
Otto Wegener (dit Otto, 1849-1922)
Manifestation du 1er mai 1906, avenue de l’Opéra, Paris

En juillet 1889, le premier mai est décrété jour de défilé par la Deuxième Internationale Socialiste réunie à Paris dans les coulisses de l’Exposition Universelle, la date est choisie en référence à des la répression sanglante de combats anarchistes à Chicago quelques années plus tôt.

 

Ottopremiermai

La répression de la manifestation du 1er mai 1906 à Paris a été particulièrement violente : “Au début du vingtième siècle, la Confédération Générale du Travail (alors syndicaliste révolutionnaire), veut rendre sa vigueur au Premier Mai. Elle décide que le premier Mai 1906 sera le début d’une grève générale, toujours pour obtenir les 8 heures. La bourgeoisie française prend alors peur : elle fait arrêter le bureau confédéral de la CGT et transforme Paris en camp retranché, occupé par 60 000 soldats et policiers. Ceux-ci dispersent violemment les manifestants, tuant deux personnes. Mais tout cela n’empêche pas la grève générale, assez bien suivie, de durer plusieurs jours. Si ces résultats sont assez divers, elle a prouvé son efficacité.” (Blog du NPA du Tarn)

C’est l’année 1919 que le jour devient férié en France, en même temps qu’est acordé la journée de huit heures. “Le premier mai 1919 prend en France une tournure particulière car l’assemblée nationale, sous la pression des grèves, venait juste de voter une loi accordant les 8 heures de travail par jour. Ce premier Mai fut l’un des plus imposants et des plus durs que la France ait connu. Galvanisés par l’exemple de la révolution russe de 1917, les travailleurs semblent prêts à tout renverser, les affrontements très violents, marqués par l’érection de barricades, font deux morts parmi les manifestants. 

D’autres travailleurs trouvèrent la mort lors de Premier Mai très violents, comme ceux de 1920 et de 1923 à Paris, de 1909 à Buenos-Aires en Argentine ou de 1929 à Berlin.”

Otto Wegener, photographe mondain ami de Proust avait son studio avenue de l’Opera, avec son balcon donnant sur cet évènement. On peut consulter Rosa LuxemburgGrève de masses, parti et syndicat, 1906.

 

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