13.03.2015 L’Exposition de photographies de papier, Londres, décembre 1852

Un nouvel article en ligne qui ouvre sur de nombreuses perspectives :

Exhibition of Recent Specimens of Photography (From Wikipedia, the free encyclopedia)

The Exhibition of Recent Specimens of Photography was an 1852 exhibition organised by the Society of Arts.

It was held at the House of the Society of Arts in London from 22 December 1852 until 29 January 1853 and featured the work of 76 photographers, for many of whom this was their first public exhibition. It led directly to the creation of the Photographic Society.

The exhibition was proposed by Joseph Cundall and agreed upon by the Society of Arts on 17 November 1852. Organised mainly by Cundall and Philip Henry Delamotte, it opened on 22 December 1852 at the House of the Society of Arts in London. Roger Fenton gave at the night of the opening a lecture titled “On the Present Position and Future of the Art of Photography”, which was also included in the catalogue. Some 400 photographs were initially on display. Originally intended to only stay open for a week, it was extended until 29 January 1853 due to the greater than expected success, including visits from well-known painters like Dante Gabriel Rossetti. This also lead to the addition of 400 further photographs and a reprint of the catalogue. In total, 76 photographers had their work shown at the exhibition, many of them British but with a large representation of Continental, mainly French artists as well.

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Paris.Photo.2008 (douzième salon) Grand Inventaire, Huit : Where ?

huit Where 1108 couv

“De Karnak à la planète Mars, les photographies nous invitent à nous déplacer dans le temps et dans l’espace, dans l’histoire et dans les modes de vie, dans les styles et les idéologies. Des temples de l’ancienne Égypte à la Magna Grecia de l’Italie méridionale (Paestum), de la Rome classique (Colisée et temple de Vesta) jusqu’au Nouveau Monde (représenté par les antiques murs de Cuzco et la flèche déjà classique du Chrysler Building), bientôt nous nous engageons dans le chemin de l’espace, promesse de nouvelles frontières. Au cours d’un voyage vers la Lune a été prise la célèbre photographie du globe terrestre qui ne cesse depuis de nous fasciner, en montrant les rapports de proportions de notre planète à ce qui l’entoure.

Nous nous déplaçons dans l’histoire, empruntant les sentiers de la gloire et surtout de la folie militaire, comme la plaine de Balaklava, où a été consommé l’un des actes les plus insensés de la stupidité humaine, une charge infinie de cavalerie à terrain découvert contre des batteries d’artillerie, et contre les ordres des supérieurs. Le visage absorbé d’un enfant, perdu dans l’examen d’un soldat de plomb représentant Frédéric de Prusse, nous aide à nous rappeler combien l’homme conserve dans l’âge adulte ses faiblesses par rapport à la fascination irrationnelle du jeu destructeur de la guerre. Tranchées, bombardements et camps de détention nous ramènent par contre à la réalité des conséquences concrètes de la guerre. Car la guerre ne limite pas son oeuvre de destruction aux seules périodes pendant lesquelles elle est livrée ouvertement. Le bureau de Mussolini rédacteur en chef de journal pendant les années qui précèdent la prise du pouvoir en 1922, est une minutieuse mise en scène, qui illustre l’idée d’une lutte politique continuation de la guerre et utilisant les mêmes moyens. Sur la table se trouvent plus de revolvers et de grenades que de livres et de stylos, tandis que la simplicité de l’aménagement voudrait suggérer au spectateur l’austérité et le sens de sacrifice du soldat prêt à partir à tout moment…” (préface de Luca Enaudi)

Le texte est disponible en pdf, mais en plusieurs parties :

huit final
huit final 2
huit final 3
Huit final 4