Salon du Livre Ancien 2013 (25e FILA) Une photographie pour chaque collection

Du 26 au 29 avril au Grand Palais.

Invitation-grand-palais-SILA-2013

Vous envisagez d’adjoindre :

  • une photographie ancienne à votre bibliothèque ?
  • une épreuve de Brancusi pour accrocher près d’une sculpture ?
  • une belle épreuve exotique du XIXe pour vos livres de voyages ?
  • une curieuse photographie de presse pour vos rayons d’histoire ?
  • une composition coquine pour votre enfer personnel ?
  • un portrait de personnalité politique pour un endroit retiré ?
  • ou une idée de cadeau pour un mariage d’un genre nouveau ?

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Salon du Livre Ancien 2009 (21e FILA) Miguel Chevalier présente l’Herbarius 2059 au Grand-Palais

18.06.2009 Herbarius couv

Carnet publié pour accompagner la présentation de l’Herbarius.

18.06.2009 Herbarius intro

Serge Plantureux et Bernard Esposito se sont associés à Miguel Chevalier pour produire le prototype de l’Herbarius 2059, une tentative légèrement en anticipation de créer un ouvrage hybride, mi-physique et mi-numérique, dont l’une des particularités était de proposer un texte différent à chaque audacieux lecteur qui s’en approchait.

18.06.2009 Herbarius noir

Carnet complet en pdf : 18.06.2009 Herbarius

Communiqué de presse de Miguel Chevalier et son ami poète Jean-Pierre Balpe, auteur du “texte génératif” : 08.06.2009.communique_herbarius

Site de Miguel Chevalier : miguel-chevalier

Site de Valérie Duplat qui conçut le prototype de l’album physique : www.valeriaduplat.com

18.06.2009 Herbarius Silene

Salon du Livre Ancien 2007 (Dix-neuvième FILA) Kandinsky : L’Équation de la Nécessité Intérieure exposée au Grand Palais

25.04.2007 Kandinsky nécessité intérieure

Vassili (Basile) W. Kandinsky (1866-1944)
Équation originale du Principe de la Nécessité intérieure
Münich, vers 1911

Dessin original sur 1 feuillet de format 170×215 mm, commenté en allemand, blanchiement aux marges, traces d’un ancien encadrement.

Provenance : Valise d’archive transportée de Berlin en 1933 par Kandinsky puis conservée par Nina Kandinsky.

“La nécessité intérieure est pour Kandinsky le principe de l’art et le fondement de l’harmonie des formes et des couleurs. Il la définit comme le principe de l’entrée en contact efficace de la forme avec l’âme humaine. Toute forme est la délimitation d’une surface par une autre, elle possède un contenu intérieur qui est l’effet qu’elle produit sur celui qui la regarde avec attention. Cette nécessité intérieure est le droit de l’artiste à la liberté illimitée, mais cette liberté devient un crime si elle n’est pas fondée sur une telle nécessité. L’œuvre d’art naît de la nécessité intérieure de l’artiste de façon mystérieuse, énigmatique et mystique, puis elle acquiert une vie autonome, elle devient un sujet indépendant animé d’un souffle spirituel” (Wikipedia 2007).

L’exposition eut lieu sobrement sur un stand de salon de couleur rouge, à l’intérieur de forme ovoïde, dans l’enceinte du Grand Palais, les murs intérieurs et extérieurs étaient tapissées de photographies. Le Salon du Livre Ancien était organisé par le SLAM et la FILA. Catalogue : 07.04.2007 SILA

“Quant à moi, quoique la littérature soit moins en faveur que jamais, je suis toujours le même, c’est à dire que je suis parfaitement convaincu que mes dettes seront payées, et que ma destinée s’accomplira glorieusement”
(Charles Baudelaire, Lettre à sa mère, 8 décembre 1848)

25.04.2007 Grand palais nécessité intérieure

25.04.2007 couv Rhino 2 Necessité intérieure SILA

En marge de l’évènement, et sous la forme d’un carnet de réflexions furent publiées quelques extraits d’un manuscrit alors inédit de Kandinsky :

Le principe de la Nécessité intérieure

“Un élan intérieur définissable en qualité et non en quantité, inquiétude, intuition, sentiment d’extrême tension, audace, savoir précis, voilà l’état d’esprit connu de tout artiste doué, état qu’on appelle à bon droit inspiration. Le moment final de cet état, c’est le sens de la mesure dans les moyens d’expression (ce sens écarte l’arbitraire au plan général et dit à l’artiste sensible comment doit être la plus infime partie).

L’artiste dans ces instants de bonheur non seulement “sait” par quelle forme doit être exprimé chaque élément de l’œuvre matérialisée, mais il détermine sans se tromper les limites de la sonorité, de la netteté de cette forme. Une voix intérieure lui indique l’endroit exact de cette forme, ses dimensions, ses côtés, sa dépendance vis-à-vis d’autres formes proches ou lointaines, leur action réciproque, leur sonorité réciproque, etc.

Tout échec dans la réunion de ces conditions exige impérativement des correctifs, de nouvelles recherches souvent lentes et obstinées, aussi longtemps que le sens de la mesure, s’exprimant abstraitement dans l’artiste, ne concorde pas totalement avec la forme matérielle. La voix intérieure, l’esprit obstinément en quête de vérité ne sauraient être égarés par aucune ruse.
Le sens de la mesure qui nous dit très nettement : “trop vif”, “long”, “un peu plus à gauche”, “agrandir à peine”, “atténuer la raréfaction”, etc, ce n’est rien d’autre que comparer la vérité de la forme matérielle avec la forme en quête de matérialisation.

Ainsi, il ne peut faire de doute que la forme matérielle est exclusivement la matérialisation d’une forme vivant de façon immatérielle dans l’artiste. Et de la même façon que chacun des traits d’une forme, que la forme elle-même, que ces liens avec d’autres formes et que leur totale fusion en une œuvre dépendent absolument de l’intérieure nécessité de matérialiser cette œuvre, de même la somme des œuvres d’un artiste grandit exclusivement sous la pression de cette nécessité, et elle est la matérialisation de son œuvre globale (…)

La brièveté et la force du moyen artistique se mesurent à sa précision. Dans l’absolu, un moyen employé n’est ni fort ni faible, ni concis ni délayé. La qualité du moyen se mesure au contenu, ses qualités sont relatives. En art, seul le contenu est absolu. La grandeur de l’œuvre dépend du degré d’absolu dans le contenu et du degré de relatif dans le moyen. Plus s’élève le relatif dans le contenu et l’absolu dans le moyen, plus l’œuvre perd d’expressivité. Le spirituel est absolu. Le charnel est relatif, la concision l’absence de superflu, la pauvreté l’absence de nécessaire.”

“Un veau à cinq pattes est aussi imparfait qu’un veau à trois pattes. La force du moyen est directement proportionnelle au contenu.
Couper une violette avec une scie, c’est la même erreur que scier un gros arbre avec un canif.”

(Kandinsky, Über das Materielle in Der Kunst)

Texte complet dans : 25.04.2007 Rhino 2 Necessité intérieure SILA

Salon du Livre Ancien 2002 (Quatorzième FILA) Catalogue La Valeur des Hommes

mouche Raoult

“Peu après nous vîmes arriver un autre prince [qui] n’avait que cinq ans et montait pourtant un assez grand cheval. Ses petits pieds n’atteignaient pas le bout de la selle … Il avait à côté de lui un jeune Nogaï aussi à cheval et qui ne le quittait pas d’un pas. Ce Nogaï était son gouverneur et l’élevait chez lui, car les jeunes princes du Caucase ne sont jamais élevés chez leurs parents. En revanche rien de plus sacré que les obligations réciproques entre les parents et le mentor, le mentor et l’élève. Elles constituent ici la plus saine partie de la morale, gâtée cependant par le goût du brigandage. On m’a assuré que le premier usage que le jeune Télémaque fasse des leçons de son mentor est de s’enfuir de chez lui après l’avoir volé, ce qui comble de joie toute la famille. Si le mentor survit à son élève, il hérite du mobilier et des chevaux, mais il est assujetti à se couper la moitié de chaque oreille … “
Jean Népomucène Potocki, Au Caucase et en Chine, Phébus, 1991, page 106

Valeur des hommes tablettes

Catalogue complet en deux parties :

06.05.2002. valeur des hommes 1-60
06.05.2002. valeur des hommes 61-120

Salon du Livre Ancien 1996 (Huittième FILA) TOUS LES MÉTIERS  MÈNENT À LA LIBRAIRIE

VILLON. Œuvres de maître François Villon. Strasbourg, Heitz, sans date (vers 1910). In -12, 135 pp, plein chagrin noir, étui.

Curieux exemplaire comportant un ex-dono manuscrit de Frantisek Broumarsky. Lorsque la jeune Tchécoslavaquie accéda à l’indépendance, elle renonça à la peine de mort. Le bourreau de Prague, maître Broumarsky dut alors changer de profession, il se fit libraire. Si ses autographes sont rares, sa signature sur une édition des poèmes de François Villon est troublante.