PWT 42-2017 “À LA GARSON” A TRIBUTE TO HENRYK BERLEWI (INVITATION TO 26 OCTOBER COCKTAIL AND PRESENTATION)

On 27 October 2017, an Oger-Blanchet auction in Paris will present a single-owner collection of 200 paintings related to the “Ecole de Paris” and a group of unusual and fragile works on paper from Henry Berlewi’s studio. With some potential discoveries !

Exhibition with a noturne, cocktail on Thursday 26 October 2017 at 6.30 pm, presentation of the collection by the Paris-based galerist Raphael Chicheportiche, 2015 student of the “Ecole de Drouot” .

Direct access to Auction catalogue : www.drouot.com

PWT 42-2017 Berlewi

Invitation au cocktail et à la Conference de Raphael Chicheportiche

“Au début du 20e siècle et Paris connait un printemps de l’art, une sorte de renaissance. Les codes de l’art ont déjà été brisés avec les impressionniste et se poursuit. En France règne un climat particulier tenant du régime de libertés publiques créé par la Troisième République dans les années 1880.

Entre 1900 et 1950 la capitale française ne comptait pas moins de 130 galeries d’art tandis que s’y tenaient une vingtaine de salons annuels où un bon millier de 60.000 peintres et sculpteurs réputés y vivait (dont un tiers d’étrangers). Ces chiffres suffisent à eux seuls à qualifier d’exceptionnelle la position de Paris en matière artistique à cette époque. Et c’est bien évidement ce qui attire des artistes du monde entier et de toutes disciplines. Ces artistes recherchent également un art moderne et vivant et Paris était considéré comme le foyer de l’art actif et progressiste.

C’est en 1925 qu’André Warnod utilise l’expression « École de Paris » pour la première fois en France,

dans un article de la revue littéraire Comœdia . Il désigne ainsi l’ensemble des artistes étrangers arrivés au début du xxe siècle dans la capitale à la recherche de conditions favorables à leur art. De 1900 à la Première Guerre mondiale, Paris voit en effet l’afflux d’artistes, souvent d’Europe centrale, qui se fixent essentiellement à Montparnasse. Parmi eux, Marc Chagall, Pablo Picasso, Pinchus Kremegne, Chaïm Soutine, Pascin, Amadeo Modigliani, Kees van Dongen, Moïse Kisling, Alexander Archipenko et Foujita, pour ne citer que les plus célèbres. L’expression « École de Paris » acquiert ainsi un sens propre et communément admis.

Ce qui attire les peintre juifs, de Russie, Pologne, Allemagne, Roumanie, Hongrie. c’est en partie en raison des pogromes et mesures législatives contre les Juifs mais également un besoin de se libérer des dogmes de la religion. Le journaliste et écrivain d’art Florent Fels, écrit en 1959 dans Le Roman de l’art vivant : « Cette École de Paris a permis ce miracle original : les peintres d’origine juive ont compris que la figure humaine était nécessaire à l’expression de l’humaine beauté, du pathétique humain, fait nouveau dans l’histoire esthétique des peuples d’Israël. Force est de constater que ces artistes ont déclenché un mouvement sans précédent dans le monde juif, défiant la tradition, franchissant l’interdit de la représentation…” (suite jeudi soir 26 Octobre, rendez-vous à 18.30, Drouot, salle 7).

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