20.03.2014 “La toile était levée et j’attendais encore”

Arnauldet et son ami

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Musée d’Orsay achète une image photographique de Baudelaire

Un article de l’express annonce la décision du Musée d’Orsay

Un premier commentaire est publié sur son blog par André Gunthert, suggérant un “exemple précoce de photobombing”

Malgré tout le charme des analyses uchroniques, l’hypothèse d’une irruption accidentelle du poète dans le champ d’une camera ne résiste pas longtemps à l’analyse paisible.

En 1861, la pratique du collodion est ardue et nécessite la patience de tous les intervenants, ce qui a engendré tant de physionomies sévères sur les portraits du Second Empire.

Ensuite la silhouette surgissante est hors du champ de netteté dont la profondeur à l’époque ne dépasse pas de quelques dizaines de centimètres la tête du modèle assis.

Encore plus troublant, il n’aurait simplement pas pu surgir dans le portrait car ce portrait central de la séance est dans le cadre d’un autre appareil, à la gauche de notre perception, faisant face à la toile, au modèle assis et à son chapeau.

Une remarque essentielle est apparue sur le blog de culture visuelle :

reponse de francois chevret

C’est dans bien plus qu’une photographie accidentelle que le poète à fait irruption.

Le numéro 2 de Nicéphore, cahier de photographies, a été consacré à ce double portrait.

 

Une video a été réalisée à Bogotá :

18.03.2014 El telón estaba levantado (Message musical de Colombie)

El Telon

Conoces, como yo, el delicioso dolor
y de ti, dices : ” Oh hombre extraño !”
– Yo iba a morir. Fue en mi alma amorosa
Deseo mezclado de horror, un mal particular

La ansiedad y la brillante esperanza, sin humor faccioso.
Más se vaciaba el fatal reloj de arena,
Más mi tortura era áspera y deliciosa ; (o Mas aspera y deliciosa era mi tortura)
Todo mi corazón se arrancaba del mundo conocido

Era como el niño (o el infante, más poético) ávido de espectáculo
Odiando el telón como se odia un obstáculo
Por fin, la fría (o cruel, dura) verdad se reveló

Morí sin sorpresa, y la terrible aurora
Me envolvía. — Cómo! no es más que eso?
El telón estaba levantado y yo seguía esperando

El Telon rojo

Pour accéder à la vidéo, cliquer ici ou sur l’une des captures d’images.

El Telon Video

 
 

 

27.01.2014 Vente d’un daguerréotype de Cyrus Macaire à Rennes lundi 27 janvier

 

DaguerréotypeMacaire

Louis-Cyrus Macaire (1807-1871) et Jean-Victor Warnod (1812-1892)
Navire quittant le port du Havre
c. 1851-1853
Daguerréotype 1/2 plaque (à vue 147×106 mm), dans son cadre en bois noirci d’origine, verre noir peint, papier bleu d’origine.
Image probablement non redressée comme pour la plaque de la BNF, afin de favoriser la vitesse et netteté de la prise de vue.
Jean Victor Macaire a changé de nom pour porter celui de son épouse, Louis Warnod, en 1847.

Exceptionnel daguerréotype en parfait état d’origine, jamais ouvert. La provenance est explicitée dans les deux articles de Ouest-france reproduits ci-dessous. Maître Carole Jezequel l’a adjugé 87.000 euros.

Un seul daguerrotype repertorié à ce jour, il est à la Bibliothèque Nationale Cf BNF Res Eg6-170. Il a été exposé au Musée d’Orsay, Le daguerréotype francais. Un objet photographique (2003) page 271 (reproduction et notice) puis au Metropolitan Museum, “The Dawn of Photography: French Daguerreotypes, 1839-1855” (2004) Louis-Cyrus Macaire and Jean-Victor Macaire-Warnod, known as “les frères Macaire” (French, 1807-1871; French, 1812-after 1886), Ship Leaving the Port of Le Havre, 1851.

Les photographes se sont installés en haut de l’ancienne tour François Ier, on aperçoit le public sur la Jetée Nord (CF fin de cet article).

Coordonnées de la maison d’enchères : ÉTUDE RENNES ENCHÈRES

Ces daguerréotypes aujourd’hui bien rares furent remarqués et célébrés par le public du début du Second Empire. Voici un extrait de l’article célèbre de Francis Wey (1853)

Comment le soleil est devenu peintre – Histoire du daguerréotype et de la photographie
(Le Musée des familles, 20 juillet 1853, p. 289-300).

Il semblait, après tant de prodiges, que la voie perfectible était parcourue jusqu’à ses limites, lorsque l’on apprit, il y a dix-huit mois, que des héliographes, établis au Havre, obtenaient des dessins de marine, et saisissaient au vol les vagues de l’océan. — La chose est impossible, disait-on ; mais les savants n’eurent pas le loisir de le démontrer ; on adressa des preuves palpables à l’Institut.
Par l’effet de la rapidité avec laquelle ils opèrent, MM. Macaire et Warnod sont parvenus à saisir, dans le mouvement même, un fugitif instant d’immobilité relative …
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20.01.2014 Les Studios Robespierre ont accueilli le violoncelliste Charles Curtis pour un concert unique lundi 20 janvier

concert curtis 03

Nous avons le plaisir de vous annoncer la venue exceptionnelle du violoncelliste Charles Curtis qui fut accueilli pour un concert organisé par le label SHIIIN le lundi 20 janvier 2014 à 19h00  dans les Studios Robespierre.

Les pièces jouées :

Eliane Radigue : occam 5
Guillaume de Machaut : songs
Christian Wolff : one cellist
Silvestro di Ganassi : ricercars
Morton Feldman : intersection 1
Alison Knowles : rice and beans

Video du concert : Studios Robespierre / Concert Charles Curtis

mail: info@shiiin.com

le nom du label Shiiin signifie “éloge du silence” en japonais et sur son site l’on trouvera une biographie de Charles Curtis :  www.shiiin.com

Violon

05.12.0001 Le Portrait de M. Arnauldet ou Le Rêve d’un Curieux ?

Cette première exposition des Studios Robespierre, sous la forme d’une enquête mise en scène, a été inaugurée le jeudi soir 05 décembre 2013, voir l’article dédié à la soirée :   « Le monde allait finir … à moins qu’une image… »

Tous les lecteurs sont invités à envoyer leurs remarques, suggestions et corrrections  par courrier électronique à studios @ robespierre. fr.

Arnauldet et son ami

Le Portrait de M. Arnauldet ou Le Rêve d’un Curieux ?

Connais-tu, comme moi, la douleur savoureuse
Et de toi fais-tu dire: “Oh! l’homme singulier!”
— J’allais mourir. C’était dans mon âme amoureuse
Désir mêlé d’horreur, un mal particulier;

Angoisse et vif espoir, sans humeur factieuse.
Plus allait se vidant le fatal sablier,
Plus ma torture était âpre et délicieuse;
Tout mon coeur s’arrachait au monde familier.

J’étais comme l’enfant avide du spectacle,
Haïssant le rideau comme on hait un obstacle…
Enfin la vérité froide se révéla:

J’étais mort sans surprise, et la terrible aurore
M’enveloppait. — Eh quoi! n’est-ce donc que cela?
La toile était levée et j’attendais encore.

Un premier article de Jérôme Dupuis a paru dans l’Express  le mercredi 20 novembre : “Photographie inédite: un air de Baudelaire”

Cet air de Baudelaire méritait une enquête.  Qui était ce Mr Arnauldet au premier plan ?

Présentation de la méthode de recherche adoptée et des indices relevés :

The Dream of a Curious Man
To F.N.
Do you know as I do, delectable suffering?
And do you have them say of you: “O! the strange man!”
— I was going to die. In my soul, full of love,
A peculiar illness; desire mixed with horror,
Anguish and bright hopes; without internal strife.
The more the fatal hour-glass continued to flow,
The fiercer and more delightful grew my torture;
My heart was being torn from this familiar world.
I was like a child eager for the play,
Hating the curtain as one hates an obstacle…
Finally the cold truth revealed itself:
I had died and was not surprised; the awful dawn
Enveloped me. — What! is that all there is to it?
The curtain had risen and I was still waiting.

— William Aggeler, The Flowers of Evil (Fresno, CA: Academy Library Guild, 1954)

English translation online : Flowers of Evil

05.12.0001 Description matérielle de l’épreuve étudiée et autres éléments de l’album du perron

Extraite d’un album derelié mais parvenu complet, cette épreuve est une épreuve albuminée, en très bon état, d’une tonalité forte caractéristique des années autour de 1860, mesurant 180×140 mm. Elle n’est pas retaillée aux marges ce qui permet d’observer tous les défauts aux bords du négatif, et de comprendre que c’est un négatif verre au collodion (bulles et déchirures)  mesurant environ 180×130 mm.

Nous avons la dimension de la chambre photographique, c’est un format “13×18”.

Une inscription ancienne au crayon indique “M. Arnauldet”, cette formulation l’exclut d’emblée du cercle de famille dont les personnages ne sont pas nommés.
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05.12.0001 M. Thomas Arnauldet, “ami de Monselet et de Baudelaire”

La première information qui surgit fut encourageante :

“Arnauldet sera quelque temps bibliothécaire (1858-1869) ; ami de Monselet et de Baudelaire, fin gastronome et ironiste, il écrira dans la Gazette des Beaux-Arts un bon article sur les caricatures contre les artistes (1859); il demandera un congé illimité, et sera remplacé par le fils de Raffet.Auguste Raffet, dit Rafiet fils, fils du fameux lithographe auteur de nombreuses pièces sur la légende impériale {La Revue Nocturne) et les soldats de la République (Il est défendu de fumer, mais il est permis de s’asseoir), était entré après 1848”.

Extrait de Jean Adhemar : “L’HISTOIRE du Cabinet des Estampes a été faite plusieurs fois, notamment par Joseph Guibert. Celui-ci, dans un livre remarquable qui sert toujours à la fois d’historique très sérieux et documenté du Cabinet, et de guide du lecteur, s’est borné volontairement à des indications extrêmement précises tirées des rapports et des archives du Cabinet, alors récemment classées par Courboin. Mais il a gardé pour ses entretiens avec ses collègues les anecdotes traditionnelles.C’est à l’aide de celles-ci, et de lectures diverses dans les revues contemporaines, que nous tentons cette histoire du Cabinet au xixe siècle ; nous l’avons divisée par règnes de conservateurs, car la personnalité et l’action directe de chacun d’eux a marqué son temps.” Jean Adhémar joua un rôle déterminant pour la recherche en Histoire de la Photographie il y a cinquante ans.

Thomas-Victor Anauldet est né à la Bobinière, commune de Mouchamps en Vendée le 08 septembre 1834, à “sept heures du soir”. Fils de Théodore Arnauldet (1801-1860), juge au tribunal de “Bourbon-Vendée”, et auteur de recueils de poèmes régionalistes.
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05.01.0001 Baudelaire et la photographie. Le salon de 1859, L’imagination face à l’invention de la photographie et autres textes.

01.2 Palais de l'industrie

Printemps 1859 : Le comte de Neuwerkerke a autorisé les photographes de la SFP menés par Nadar à exposer en même temps que les autres artistes mais dans un lieu bien distinct, séparé de quelques centaines de mètres, dans une aile latérale du Palais de L’industrie (Rond-Point des Champs-Élysées, aujourd’hui disparu et oublié).

Le public ne se rendra donc pas aisément d’un salon à l’autre, surtout qu’il faut racheter un second billet, de surcroit plus cher pour les photographes. (prix ??)

Les deux Salons ouvrent leurs portes le 15 avril 1859, au palais des Beaux-arts et de l’Industrie (à l’angle de l’avenue et des Champs Élysées); Baudelaire ne fait qu’une brève visite à celui des Beaux-Arts, pour repartir à Honfleur. Dans le train, ce n’est qu’à partir de brefs souvenirs – et du livret présentant l’exposition – qu’il commente le Salon, ainsi qu’il l’écrit à Nadar le14 mai 1859 : « J’écris maintenant un Salon sans l’avoir vu. Mais j’ai un livret. Sauf la fatigue de deviner les tableaux, c’est une excellente méthode, que je te recommande. On craint de trop louer et de trop blâmer; on arrive ainsi à l’impartialité. »

Avant de corriger dans la lettre suivante toujours à Nadar : “”

Il précisera plus tard qu’il a imaginé son texte dans le wagon du train qui l’éloigne de Paris et le ramène à Honfleur. Baudelaire adresse son texte du Salon à la Revue Française, l’une des rares qui lui soit ouvertes. Le texte prend une forme épistolaire, adressée à Jean Morel, directeur de la revue :

Mon cher M***, si j’avais le temps de vous égayer, j’y réussirais facilement en feuilletant le catalogue et en faisant un extrait de tous les titres ridicules et de tous les sujets cocasses qui ont l’ambition d’attirer les yeux. C’est là l’esprit français.

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05.12.0001 Jeudi soir aux Studios Robespierre. “Le monde allait finir … à moins qu’une image…”

“…Le monde allait finir … à moins qu’une image, et cette fois il suffirait d’une seule, ne soit, par quelque alchimie d’avant la seconde ultime, purifiée, lavée de, comment dire — car ici la voix avait hésité, assurait-on, cherchant un mot —, purifiée, lavée, de son être — de sa différence — d’image…”

La soirée de jeudi soir fut l’occasion d’échanges et de commentaires techniques autour de la photographie étudiée, des appareils d’Etienne Carjat et de quelques plaques négatives au collodion d’ Alphonse de Launay, mais pas seulement, car la poésie s’insinua. J.P. Avice récita quelques poèmes, invitant Charles Baudelaire et Yves Bonnefoy , ce fut d’abord Le Rêve d’un curieux puis des extraits de  Hopkins Forest  qui font référence à un souvenir de janvier 1969 :

J’étais sorti
Prendre de l’eau au puits, auprès des arbres,
Et je fus en présence d’un autre ciel.
Disparues les constellations d’il y a un instant encore,
Les trois quarts du firmament étaient vides,
Le noir le plus intense y régnait seul,
Mais à gauche, au-dessus de l’horizon,
Mêlé à la cime des chênes,
Il y avait un amas d’étoiles rougeoyantes
Comme un brasier, d’où montait même une fumée.

Je rentrai
Et je rouvris le livre sur la table.
Page après page,
Ce n’étaient que des signes indéchiffrables,
Des agrégats de formes d’aucun sens
Bien que vaguement récurrentes,
Et par-dessous une blancheur d’abîme
Comme si ce qu’on nomme l’esprit tombait là, sans bruit,
Comme une neige.
Je tournai cependant les pages.

Poeme Yves Bonnefoy

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25.11.0001 Convention du SYMEV à l’Automobile Club

Convention Nationale du Symev
Lundi 25 novembre 2013

1ère Table ronde : Les évolutions de la responsabilité des professionnels et de la fiscalité
Evolution législative (responsabilité en cas d’annulation de la vente par le cp)
Succession = 5% (preuve à la charge de l’administration ; comment combattre le 5 %)
Expertise comme base du contrat d’assurance demandée parfois par l’administration fiscale définition de l’objet de collection : meubles meublant ; bijoux / voir arrêt Tenoudji
Michèle Trouflaut, avocat représentant les experts
Marcel Porcher, avocat représentant les cp
Responsabilité des cp
Droit de rétractation dans le cadre des ventes en ligne (Directive CE)
Jacques Fingherut, Docteur eu droit, fiscaliste
Evaluation des objets d’art dans le cadre d’une succession
Plus-value forfaitaire
Définition du meuble meublant + le bien meuble dans la succession
Jean-Pierre Osenat, TVA à l’importation, ISF
Didier Griffe, expert et modérateur

2ème Table ronde : Les objets interdits à la vente : vigilance et contestations
Archéologie et objets de fouille, objets de marine : Mr Roudillon
Demande de traçabilité de l’objet de plus en plus accrue
Espèces réglementées (+ cornes de rhinocéros) : Mr Combrexelle
Aspects réglementaires des espèces protégées et réglementées
Détentions autorisées, vente et transport interdits
Armes : Jean-Claude Dey
Archives publiques : Mme Rouge-Ducos
Commentaires par le Directeur Général des Douanes (contact Observatoire)
Maître Biget, cp (ventes de reliques)

3ème Table ronde : Aspects sociologiques et évolution des goûts et des conditions de vie
Intervention des examens scientifiques et nouvelles techniques d’examen scientifique
Expert en bijoux : Philippe Serret
Expert mode vintage : Pénélope Blanckart
Expert Street Art: Arnaud Oliveux
Expert photographies : Serge Plantureux
Design : Jean-Jacques Wattel
Modérateur, Damien Leclère

19h00 présentation et conférence de la CAA (organisation chinoise des ventes aux enchères)

19h30 Clôture des débats par Jean-Pierre Osenat

SYMEV 1113 couv

SYMEV 1113

03.10.0001 (2013) Inauguration des Studios Robespierre

 

Bureau

Studios Robespierre
Studios 1
fenetres

 

Les studios ont été inaugurés le jeudi 03 octobre 2013. La programmation est en cours d’élaboration.

 

Accès par la route Porte de Vincennes ou de Montreuil, Rue du Progrès (places de parking)
Par le métro : ligne 1, Bérault
Ligne 9 : Robespierre
Par le RER A : Vincennes

Entrée dans la cour, escalier dans l’angle Sud-Est, porte fleurie

Tel +33143607171
Mel studios@robespierre.fr

Dans le monde virtuel : Les Studios disposent de leur site : robespierre.fr

Et les projets sont mis en ligne sur la plateforme participative KissKissBankBank
Le premier est la réalisation d’un agenda de papier pour l’année prochaine
http://www.kisskissbankbank.com/mobius-un-agenda-plein-d-idees-pour-l-annee-2014

Acces aux Studios Robespierre1

Le 71 rue Robespierre est blotti derrière le grand immeuble rouge et gris.

 

 

11.09.0001. Moscou Photo Salon (MFS : Moskovski Foto Salone)

Inauguration du MFS, en présence de nombreux médias, voici quelques exemples de reportages diffusés à la télévision russe :

Москва 24 , Культура, НТВ, ТВ Центр

M24
Москва 24

Kultura
Культура

NTV
НТВ

MFS
ТВ Центр

et voici quelques articles parus dans la presse :

СМИ Московский фотографический салон

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30.06.2008 Lauréats du concours VMM 2008

Le premier concours de la Villa Medici Macarena invitait les artistes petits et grands à imaginer un arrêt de bus là où il n’y a pas de route mais seulement l’attente interminable pour les otages dans la forêt.

premio

1er prix, deux gagnantes ex-aequo a 2.500.000 pesos :

Luciana Beccassino, 9 anos, de Bogota (paradero 34 : Bus)
Maria Castellanos, 62 anos de Bogota (paradero 35 : Chivas)

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21.06.0001 Déplacement Hors La Ville

C’est le jour symbolique de l’été, le 21 juin que la société Céros a choisi de se déplacer à Montreuil.

Pendant la période d’installation des nouveaux lieux et la création du nouveau site, les articles restent aisément disponibles sur ce site.

La nouvelle adresse est 71 rue Robespierre, et porte le nom du révolutionnaire que Baudelaire cita à trois reprises : ” Mais ainsi que l’a dit, je crois, Robespierre, dans son style de glace ardente, recuit et congelé comme l’abstraction : “l’homme ne voit jamais l’homme sans plaisir”

Voici un accès au texte et au podcast d’une conférence d’Henri Guillemin sur Robespierre (du 12 février 1970):

« La plus grande partie de nos concitoyens – la plus grande partie – est réduite par l’indigence à ce suprême degré d’abaissement, où l’Homme, uniquement occupé de survivre, est incapable de réfléchir aux causes de sa misère et aux droits que la nature lui a donné. »

Texte complet : conférence

Enregistrement radiophonique : Podcast

Salon du Livre Ancien 2013 (25e FILA) Une photographie pour chaque collection

Du 26 au 29 avril au Grand Palais.

Invitation-grand-palais-SILA-2013

Vous envisagez d’adjoindre :

  • une photographie ancienne à votre bibliothèque ?
  • une épreuve de Brancusi pour accrocher près d’une sculpture ?
  • une belle épreuve exotique du XIXe pour vos livres de voyages ?
  • une curieuse photographie de presse pour vos rayons d’histoire ?
  • une composition coquine pour votre enfer personnel ?
  • un portrait de personnalité politique pour un endroit retiré ?
  • ou une idée de cadeau pour un mariage d’un genre nouveau ?

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