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21.09.2012 Histoire de daguerréotype, l’identification de Marguerite Palais, future Mme Le Secq

Marguerite Palais

Comparaison du portrait d’une jeune femme en grand deuil avec le portrait daté de 1848 de Marguerite Fanély Palais (1830-1862), devenue madame le secq le 11 juillet 1848, et photographiée par son mari, dont l’unique épreuve connue est conservée dans les collections du Musée des Arts Décoratifs.

Identification Marguerite e

 

Identification Marguerite s

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Identification Marguerite

On remarque un défaut du sourcil gauche, plus court que le droit, les mains aux ongles impeccables, dernière coquetterie autorisée en période de grand deuil.

Dans les années 1840, une jeune femme ou un jeune homme devait attendre la fin de sa période de deuil de six mois avant de se marier : «Règlement des deuils. Les grands deuils sont ceux qui se partagent en trois temps: la laine, la soie noire, et le petit deuil. On ne porte le grand deuil que pour père, mère, grand-père, grand’-mère, mari, femme, frère et soeur (…) Pour père et mère, six mois» (Almanach National. Annuaire de la République Française pour 1848/1850, p. 987).

Marguerite Palais est alors en grand deuil, et sa mère est indiquée comme décédée dans l’acte officiel de son mariage avec Henri Le Secq le 11 juillet 1848.

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