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01.01.2016 Arthur Rimbaud et la Factorerie ou Le Premier Studio Photographique du Harar :

factorerie gros plan

Vue de la Factorerie sur le Faras Magala

factorerie

La Factorerie est le bâtiment principal de la grande place de Harar, le Faras Magala, ou marché aux chevaux. Elle avait servie peu de temps auparavant de résidence du conquérant égyptien Raouf Pacha. (Photographie envoyée par Bidault de Glatigné à la Société de géographie de Paris, après sa visite en 1888-1889. Il loge chez Arthur Rimbaud qui habite alors non plus la factorerie, mais la petite maison juste à côté, c’est-à-dire devant légèrement à droite sur cette vue)

Rimbaud BNF

« Rimbaud a été un des premiers pionniers au Harar, et tous ceux qui l’ont connu depuis onze ans diront qu’il fut un homme honnête, utile et courageux … »

Arthur Rimbaud protophotographe

Au début du mois d’août 1880, Arthur Rimbaud, après deux séjours à Chypre, navigue le long du canal de Suez jusqu’en mer Rouge et débarque à Steamer Point, le port franc anglais d’Aden. Il est muni d’une recommandation pour François Amable Dubar, un agent d’une maison importatrice de café qui vient d’être créée quelques mois plus tôt : Mazeran, Viannay, Bardey et Cie. Le commerce du café est florissant depuis l’ouverture du Canal de Suez inauguré en 1869.

Après quelques jours d’essai, Rimbaud est embauché dans la nouvelle entreprise le  comme surveillant du tri de café.

Le jeune patron Alfred Bardey (1854-1934), parti explorer le continent africain pour implanter une succursale et acheter du café directement en Éthiopie sans passer par les intermédiaires Arabes de la ville de Moka, revient en octobre et propose justement à Arthur Rimbaud de seconder Pinchard, l’agent du comptoir qu’il vient d’établir à Harar, quatrième ville sainte de l’islam, émirat longtemps indépendant mais annexé par les Égyptiens en 1875, et qui rejoindra bientôt l’Empire Éthiopien. On pense que la culture du café a commencé sur le territoire de Harar (Cf. Murhij ibn Nirun al-Bani, De Saluberrima potione Cahue seu Cafe nuncupata Discursifs, 1671, ou Antony Wild, Coffee: A Dark History, 2004). Il faut aussi préciser que depuis Richard Burton en 1855, aucun Français, et semble-t-il autre voyageur occidental n’avait atteint Harrar avant 1880. La ville millénaire enceinte de murailles occupe un espace de soixante hectares. L’administration égyptienne réalise un recensement vers 1880 et dénombre vingt-quatre à vingt-cinq mille habitants Hararis, plusieurs milliers d’Oromos, un peu moins de Somalis, quelques milliers d’Abyssins chrétiens, une centaine d’Arabes, une cinquantaine de Turcs, une dizaine de marchands grecs, quelques commerçants indiens.

Un contrat de trois ans est signé le 10 novembre 1880. Accompagné d’un autre employé d’origine grecque Constantin Rhigas, Rimbaud traverse le golfe d’Aden les jours suivants. Le  il décrit dans une lettre aux siens le commerce : « des peaux, du café, de l’ivoire, de l’or, des parfums, encens, musc… » sont troquées contre le précieux café. Mais il ajoute : « je n’ai pas trouvé ce que je présumais… Je compte trouver mieux un peu plus loin ».

C’est là dans cette région peu connue des Occidentaux qui naît l’idée de devenir le premier photographe. Le chef du comptoir Pinchard écrit à Bardey le 8 janvier 1881 : « un appareil photographique serait ici de grande utilité, il y a tant de choses intéressantes que je pourrais vous faire parvenir. J’ai d’ailleurs écrit à M. Dubar si expert en cette matière. il vous renseignera mieux que moi ».

Mais si messieurs Pinchard et Rimbaud espéraient que leur patron, rentré à lyon, ferait l’achat de ce matériel, ils ont été déçus, car de retour à Harar en avril 1882, Bardey ne rapporte pas l’appareil convoité. En revanche il a levé des fonds convaincu de nouveaux associés, embauché son frère et adhéré à la Société de Géographie.

Rimbaud a quitté la ville de Harar en décembre 1881 pour rentrer à Aden où il seconde maintenant son patron Bardey au siège de la société. Il écrit à sa famille le , pour leur annoncer qu’il a pris l’initiative de commander un appareil photographique au colonel P. Dubar, à Lyon. Plus exactement il a commandé tout le matériel photographique nécessaire à une véritable production dont il espère tirer « une petite fortune, en peu de temps, les reproductions de ces contrées ignorées et des types singuliers qu’elles renferment devant se vendre en France ».

Mme Rimbaud mère se révolte devant l’achat conséquent car son fils doit lui répondre à plusieurs reprises, d’abord le 18 novembre 1882 : « l’appareil coûte, dites-vous 1 850 francs ! Je vous télégraphie à la date d’aujourd’hui : — payez-le de mon argent de l’année passée —  quant à l’appareil, s’il est bien conditionné, il me rapportera certainement ses frais » puis le 8 décembre : « ce sont les produits chimiques, très nombreux et chers et parmi lesquels se trouvent des composés d’or et d’argent valant jusqu’à 250 francs le kilo, ce sont les glaces, les cartes, les cuvettes, les acons, les emballages très chers, qui grossissent la somme. J’ai demandé de tous les ingrédients pour une campagne de deux ans » puis le 15 janvier 1883 : « je verrai vite à l’utiliser et à en repayer les frais, ce qui sera peu di cile, les reproductions de ces contrées ignorées et des types singuliers qu’elles renferment devant se vendre en France, et d’ailleurs, je retirerai là-bas même un bénéfice immédiat de toute la balançoire. »

Paterne Berrichon a retrouvé une lettre du colonel Dubar à Mme Veuve Rimbaud : accusant réception du règlement, il ajoute : « J’espère, Madame, que plus tard vous n’aurez plus à regretter les dépenses faites par monsieur votre ls dans un but scienti que et artistique très élevé et très utile … ses aptitudes diverses, son goût pour l’étude et les sciences donneront à ses travaux une valeur exceptionnelle. »

 Arthur Rimbaud apprend le 8 février 1883 que la caisse est en route et il la reçoit enfin en mars 1883, l’appareil photographique ayant fait un dernier détour par l’île Maurice.

Il désirait partir pour le Choa (Shewa), en Abyssinie afin de réaliser un ouvrage sur cette contrée inconnue avec cartes, gravures et photographies et le soumettre à la Société de Géographie mais il repart avec de nouvelles responsabilités au comptoir commercial de Harar et devra envoyer des agents à sa place en exploration.

Son patron Alfred Bardey est membre de la Société de géographie de Paris où Antoine d’Abbaye lui a demandé d’enquêter sur l’existence des hommes à queue d’Afrique orientale. Et il les trouve dans la fête des Ascaris Soudanais, qui chantent et dansent le corps nu zébré de lignes blanches, le visage orné par des cercles à la chaux autour des yeux et de la bouche, hommes « trapus que leurs lignes transversales blanches sont paraître aussi larges que hauts, le postérieur orné d’une courte queue de vaches ». Il fera parvenir en novembre 1883 un travail d’Arthur Rimbaud publié par la Société en février 1884 : Rapport sur l’Ogadine, par M. Arthur Rimbaud, agent de MM. Mazeran, Viannay et Bardey, à Harar (Afrique orientale) : « Voici les renseignements rapportés par notre première expédition dans l’Ogadine. Ogadine est le nom d’une réunion de tribus somalies d’origine et de la contrée qu’elles occupent et qui se trouve délimitée généralement sur les cartes entre les tribus somalies des Habr-Gerhadjis, Doulbohantes, Midjertines et Hawïa au nord, à l’est et au sud. À l’ouest, l’Ogadine confine aux Gallas, pasteurs Ennyas, jusqu’au Wabi, et ensuite la rivière Wabi la sépare de la grande tribu Oromo des Oroussis. Il y a deux routes du Harar à l’Ogadine : l’une par l’est de la ville, vers le Boursouque, et au sud du mont Condoudo par le War-Ali, comporte trois stations jusqu’aux frontières de l’Ogadine. C’est la route qu’a prise notre agent, M. Sotiro ; et la distance du Harar au point où il s’est arrêté dans le Rère-Hersi égale la distance du Harar à Biocabouba sur la route de Zeilah, soit environ 140 kilomètres. Cette route est la moins dangereuse et elle a de l’eau. »  (Texte intégral sur : infodatageo.blogspot.fr).

Le premier studio de Harar 1883

De retour à la mi-avril 1883 à Harar, Arthur Rimbaud installe son studio et son laboratoire dans la vaste demeure mise à la disposition de la factorerie par les autorités égyptiennes : l’ancienne résidence de Raouf Pacha, sur la place Faras Magala. Il se met immédiatement à la pratique de la photographie au collodion et au bout de quelques jours il partage ses premiers essais avec sa famille et Alfred Bardey :

fin avril 1883 : « trois photographies de moi-même par moi-même… Ceci est seulement pour rappeler ma figure, et vous donner une idée des paysages d’ici »
6 mai 1883 : « tout le monde veut se faire photographier ici, même on offre une guinée par photographie… ces photographies me représentent, l’une, debout sur une terrasse de la maison. L’autre, de boue dans un coin de café ; une autre les bras croisés dans un jardin de bananes… tout cela est devenu blanc à cause des mauvaises eaux qui me servent à laver. Mais je vais faire de meilleur travail dans la suite. ceci est seulement pour rappeler ma figure et vous donner une idée des paysages d’ici »
20 mai 1883 : « La photographie marche bien. C’est une bonne idée que j’ai eue. Je vous enverrai bientôt des choses réussies. »
24 juillet 1883. Alfred Bardey l’en remercie depuis Vichy : « Plusieurs de vos photographies sont un peu brouillées mais on voit qu’il y a progrès car les autres sont parfaites… J’ai éprouvé un grand plaisir de revoir quelque chose de Harar. Ahmed Ouady [chef d’état-major de la garnison égyptienne] n’a pas changé… Sotiro est splendide et a tout à fait bon air au milieu de la jungle que vous appelez jardins de Raouf Pacha. »
26 Août 1883. Réponse de Rimbaud : « J’avais lâché ce travail à cause des pluies…  Je vais le reprendre avec le beau temps et je pourrais vous envoyer des choses vraiment curieuses. »

Effondrement du cours du café et fermeture de la Factorerie, 1884

Année 1882, krach en France de l’Union Générale entrainant un effet domino sur les agents de change et le commerce aux colonies. Le commerce du café « tombe tous les jours ».

Mars 1884. L’aventure du premier studio photographique du Harar s’arrête car la maison Mazeran, Viannay-bardey et Cie a été déclarée en faillite en France en décembre 1883. Arthur Rimbaud organise la liquidation du comptoir du Harar avant de rentrer à Aden en avril. Il a logé le représentant anglais dans la factorerie pendant les derniers jours. La situation politique et militaire se complique. Les Égyptiens quittent Harar. L’accès à Aden est fermé aux navires français en 1884 comme conséquence de la guerre Frano-chinoise, et de la neutralité anglaise. Les Italiens vont débarquer en Érythrée début 1885. Le Négus Roi des Rois Ménélik II va consolider un Empire sans accès à la mer.

14 avril 1885. Réponse de Rimbaud à sa famille inquiète  : « L’appareil photographique, à mon grand regret, je l’ai vendu, mais sans perte. ». Les frères Bardey reconstituent une nouvelles sociétés, Rimbaud repartira avec sa propre caravane mais sans photographies.

Années 1885-1890 Arrivée de nouveaux photographes à Harar conquis par l’Empereur Éthiopie Ménélik II : Le voyageur autrichien Paulitschke (1885), les Français Bidaut de Glatigné (1888) et Dodun de Keroman (1892 ?), les italiens Bricchetti (1888) et Quattrociocchi (1897).

 

Liste provisoire de photographies retrouvées d’Arthur Rimbaud.

Épreuves d’époque au citrate 180×130 mm réalisés par contact à partir de négatifs sur plaque de verre 13×18 au gélatine-bromure d’argent, conservées pour au moins six d’entre elles au Musée de Charleville, et une à la Bibliothèque Nationale de France.

Arthur Rimbaud Charleville

  • 1. Autoportrait debout sur une terrasse de la maison Mazeran, Viannay et Bardey, Harar, 1883

Épreuve conservée à Charleville.

 

Musée Rimbaud-1

  • 2. Autoportrait debout dans un jardin de café, Harar, 1883

Épreuve conservée à Charleville.

 

Rimbaud BNF

  • 3. Autoportrait les bras croisés dans un jardin de bananes, Harar, 1883

Bibliothèque Nationale de France.

 

sottiro 

  • 4. Sotiro, l’adjoint de Rimbaud, en tenue de chasseur parmi des bananiers, Harar, 1883. Aussi appelé Sotiros Konstantinescu Chryseus, alias Adji-Abdallah.

Épreuve conservée à Charleville.

fabricant

  • 5. Vue du magasin de manutention. Fabricant de daboulas (sac en cuir) à l’heure du Kât, Harar, 1883

Épreuve conservée à Charleville.

Place du marché Harar

  • 6. La place du marché, Harar, 1883

Épreuve conservée à Charleville.

 

  • 7. La coupole du mausolée de Cheikh-Ubader, père protecteur de la ville de Harar ; lieu vénéré des Hararis, Harar, 1883

Épreuve conservée à Charleville.

 

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  • 8. Portrait de Ahmed Ouady, militaire égyptien

Épreuve peut-être conservée à Charleville.

 

Travaux contemporains de voyageurs photographes et documents iconographiques :

Georges Révoil (1852-1894)

Revoil le fort

Las Khorey Fort Warsangali Sultanate, 1878. Vintage albumen, 120×160 mm, original mount with a short caption in pencil by the explorator : “Las Goree, le fort Mohammed Abdi où je logeais”, spots, strong contrast.

“Je revois encore ces grandes montagnes, ces tours en pisé dont les corbeaux dessinent les faîtes comme une ligne noire” (“I still see these huge mountains, the corbels of the towers made from adobe draw the ridges like a dark line”, G. Révoil, Voyage au Cap des Aromates, p. 123).

Revoil

On the way to Cape Guarhdafui, Gulf of Aden, 1878

“Alloùla et Bender Ziyâda sont les deux seules villes, où il y ait des constructions en pierre” (« Alloùla and Bender Ziyâda are the only two cities where there are stone constructions », Georges Réveil, Voyage au Cap des Aromates, p. 181)

 

 

couv livre de Bardey

Attribué à Revoil, portrait d’Abyssinienne photographiée à Aden vers 1882 et identifiée avec la compagne d’Arthur Rimbaud à Harar. Elle illustre la couverture de l’édition récente d’un livre posthume d’Alfred Bardey.

 

 Jules Borelli (1852-1941)

Jules Borelli croise quelques jours Rimbaud en Ethiopie

Borelli

A voir sur http://collections.quaibranly.fr/

 

Luigi Naretti

 

Tirage albuminé - Circa 1890 - 53 x 20,5 cm
Panorama de Massaua, c. 1890. Tirage albuminé, 53 x 20,5 cm. On dirait un port des îles Ponce !

 

Within the Italian colonial photographic production Luigi Naretti’s work appears exemplary for its quality and for the importance and the wide circulation it shortly gains. From this point of view Naretti’s camera besides being a witness becomes a means of support of the gradual consolidation of the Italian presence in Eritrea, able to convey to the late nineteenth century public, eager of images and lacking in knowledge about that part of the African continent, a specific perception of the colony and the sense of a new order in which the gaze becomes the organizing means. The essay aims to examine the specific perception of the African society and culture, as well as that of the colonial reality, that Naretti’s photography records and transmits. Through the identification of what is shown and what is omitted, and the analysis of peculiar photographic conventions and idioms…

 

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Plusieurs collectionneurs curieux essayent d’identifier le personnage au centre.

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Lettre de M. Alfred Bardey datée 24 octobre 1891

Pour terminer une grande curiosité, la lettre de M. Alfred Bardey, datée d’Aden, 24 octobre 1891 à la Société de géographie :

« En arrivant ici, j’ai appris la mort de M. Arthur Rimbaud, bien plus connu en France comme poète décadent que comme voyageur. A ce dernier titre il mérite cependant qu’on parle de lui. Arthur Rimbaud parut pour la première fois à Aden, en 1880 …  Son premier but était d’acquérir, par le commerce, la petite fortune nécessaire à son indépendance ; mais l’entraînement, l’habitude et cette attraction particulière qui fait que ceux qui vont dans les pays nouveaux y retournent, souvent jusqu’à ce que mort s’ensuive, l’avaient décidé à toujours demeurer dans l’Afrique orientale.

Par amour de l’inconnu et par tempérament, il absorbait avidement les choses intellectuelles des pays qu’il traversait, apprenait les langues au point de pouvoir les professer dans la contrée même et s’assimilait, autant que possible, les usages et les coutumes des indigènes… Il a été un des premiers pionniers au Harar, et tous ceux qui l’ont connu depuis onze ans diront qu’il fut un homme honnête, utile et courageux. »

Document de Jules Borelli en ligne sur gallica,

M. Bruno L. nous signale ci-dessous les 3 références à Arthur Rimbaud :
pages200.201
page219
page221

Pour les curieux, lectures sans préjugés :

1.Jean-Jacques Lefrère est l’auteur, chez Fayard, des Saisons littéraires de Rodolphe Darzens, suivi de documents sur Arthur Rimbaud.

2.Chez les libraires associés : http://chezleslibrairesassocies-rimbaud.blogspot.fr

3. France Culture, Pierre Ropert

4. http://www.jean-michel-cornu-de-lenclos.com/#!rimbaud–harar/c11dx

5. Inattendu article récent Paris Match

6. BNF et Gallica

7. http://musees-de-france-champagne-ardenne.culture.fr/musee1_rimbaud.html

8. http://rimbaudivre.blogspot.fr/2014/08/labyssinienne-de-rimbaud-par-jean_4.html

9 http://www.loeildelaphotographie.com/fr/2016/12/30/article/159927114/arthur-rimbaud-photographe/ (article de Lucile Pennel)

 

2 réflexions au sujet de « 01.01.2016 Arthur Rimbaud et la Factorerie ou Le Premier Studio Photographique du Harar : »

  1. Bonjour,
    vous pourriez-citer plus précisement les travaux du regretté Jean-Michel Cornu de Lenclos ?
    Qu’est-ce qui vous fait dire que Rimbaud travaillait avec des plaques au collodion ?
    Bien à vous,
    Hugues Fontaine

    1. On trouve deux references aux travaux de Jean-Michel Cornu de Lenclos en annexe, on rappelle son blog : par exemple : http://rimbaudivre.blogspot.fr/2014/08/labyssinienne-de-rimbaud-par-jean_4.html

      Pour le collodion, il y a deux remarques, sa commande et facture classique d’appareil et le fait que dans cette période il n’existe pas vraiment de procédé alternatif, le daguerreotype et les negatifs papiers ont totalement disparu; Les procédés Kodak ne sont pas encore répandus avant l’exposition Universelle de 1889.

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