07.12.2019 Première vente aux enchères organisée à Senigallia par CONSIGNED.it

CCouv-Consigned-site

Just click to get the pdf:  Advanced copy Consigned 7.12.2019

And the maquette, two-by-two-pages:   Advanced 2×2 Consigned 7.12.2019

Photographic auction
ASTA DI FOTOGRAFIA
Palazzetto Baviera, Piazza del Duca, Senigallia

Saturday Dec 7, 2019 / Sabato 7 dicembre 2019
3 pm / ore 15.00

Viewing / Mostra pubblica :
Paris, Cercle Wagram
Nov 9 : 9-13 & 14-18

Senigallia, Palazzetto Baviera
Nov 30 – Dec 7 : 10-13 & 16-19

Informations :
Elisa Crostella
+39 373 798 6040
elisa.crostella92@gmail.com


Press and Public Relations:
Julia Delhomme
jd@juliadelhomme.com
+33 661 424753

 

Auctionner / Battitore :
Raphaël Chicheportiche
raphael.chich@gmail.com
+33 652 963811

Expert / Perizia :
Serge Plantureux
serge@plantureux.it
+33 650 856074

Online auction / Asta a distanza :
https://www.drouotonline.com

16.10.19 Vente à Drouot : Les Voyages photographiques d’Alexandre Trauner

Drouot mercredi 16 octobre, 14h10, quelques minutes avant la vente :

Accéder au catalogue pdf :

Catalogue-Voyages-Trauner-BetG-16.10.19

 

Accéder au résultats :

https://www.binocheetgiquello.com/catalogue/100031?

 

Accéder au bel article sur le blog de Sophie Rostain, Mediapart :

 

https://blogs.mediapart.fr/sophie-rostain/blog/161019/voyages-photographiques-avec-alexandre-le-merveilleux

 

Mercredi, jour des enfants, ça tombe bien, rêvons ! Sis à l’hôtel Drouot (mais aussi, magie de la modernité, en live sur le site, si vous avez la chance d’être à Paris, vous attendent des merveilles en noir et blanc, des gouaches, des croquis, des lettres, formant Les Voyages photographiques d’Alexandre Trauner, proposés aux enchères par maîtres Binoche et Giquello.

En décembre 2012, une vente avait déjà ouvert les portes d’un trésor fabuleux autour de l’amitié entre Jacques Prévert et « Trau ». Une maquette des Enfants du Paradis s’envola pour 78 000 euros (on murmure que l’heureuse propriétaire de cette huile sur toile peinte en 1943 vit à Doha) et les 340 lots partirent pour 374 605 euros… Mais basta de la valeur pécuniaire ! Aujourd’hui, place au rêve, embarquons aux côtés du jeune Trau, tel que nous le montrent ces 276 lots, épreuves argentiques, croquis, gouaches, que l’expert Serge Plantureux a eu la chance de pouvoir sélectionner parmi plus de 25 000 épreuves (sans compter les quelque 50 000 négatifs qui dorment encore dans une maison, quelque part vers l’Ouest).

Nous sommes en 1929, Trauner fuit sa Hongrie natale écrasée par l’ignoble dictateur Horty et débarque à Paris. Engagé par les studios Tobias, il peint des décors et achète son premier Leica. Pinceau, crayon, et Leica, tout est bon pour rendre la vie qu’il attrape, l’œil malicieux, ici, ailleurs, là, nuit, jour, aube fraîche, réveil des enfants et des femmes, seul ou avec l’ami Brassaï. Continuer la lecture de « 16.10.19 Vente à Drouot : Les Voyages photographiques d’Alexandre Trauner »

21.09.19 AMSTERDAM DIALOGUE : Zed Poinpoin (geboren in Algerije, 1961) Robots 1987 (pre-digitale dialoog) São Paulo-Parijs, 1987 (uitzonderlijk is deze transmissie in het Nederlands)

La nouvelle foire d’Amsterdam s’est déroulée samedi 21 septembre dans un lieu incongru mais fort bien adapté (Le CEC d’Amsterdam Zuidoost).

On y a vu une exposition de portraits de Zed Poinpoin, datant de 1987, époque héroique pré-digitale

Zed Poinpoin (né en Algérie, 1961)
Robots 1987 (Dialogue pre-digital)
São Paulo-Paris, 1987

Encre de chine sur épreuve argentique monochrome, 175×120 mm, signée

Sous le pseudonyme de Zed Poinpoin, ce jeune muraliste français fut un électron libre du mouvement de la Figuration libre entre 1983 et 1993.
Hors des galeries et des musées, à l’instar des autres artistes de sa génération, inspiré par le graffiti (Affichage sauvage, Biennale de Paris – 1985), ils se consacra au graphisme pour différents éditeurs (Exposition, VIA-1987).  En l’espace de 10 ans, entre Barcelone, Milan, Hong-Kong et Montréal où il crée son agence de design, il franchise ses dessins pour différents supports, du textile à l’ameublement, et notamment pour près d’une centaine de maquettes de tapis. Durant une décennie, son travail s’est illustré du dessin à la peinture (expositions principalement en France, au Canada et au Brésil).

Ses formes d’appropriation de différentes surfaces sont marquées par ses qualités de coloriste et par un trait franc d’une grande spontanéité.
Prémonitoire à plusieurs titres, cet ensemble de portraits photographiques brésiliens des années 1950 repris à l’encre de chine en 1987 illustre une corporation de robots avec laquelle l’artiste deviendra singulièrement familier au cours des années suivantes.

Zed Poinpoin (geboren in Algerije, 1961)
Robots 1987 (pre-digitale dialoog)
São Paulo-Parijs, 1987
Inkt uit China op monochrome zilverdruk, gesigneerd

Onder het pseudoniem Zed Poinpoin was deze jonge Franse muralist tussen 1983 en 1993 een vrij elektron van de Vrije Figuratiebeweging.

Buiten de galeries en musea, zoals de andere kunstenaars van zijn generatie, geïnspireerd door graffiti (Affichage sauvage, Biennale de Paris – 1985), wijdden zij zich aan grafisch ontwerp voor verschillende uitgevers (Exposition, VIA-1987).  In tien jaar tijd, tussen Barcelona, Milaan, Hong Kong en Montreal, waar hij zijn ontwerpbureau oprichtte, gaf hij zijn tekeningen in franchise voor verschillende media, van textiel tot meubels, en in het bijzonder voor bijna honderd tapijtmodellen. Zijn werk onderscheidt zich al tien jaar lang van tekenen tot schilderen (tentoonstellingen voornamelijk in Frankrijk, Canada en Brazilië).

Zijn vormen van toe-eigening van verschillende oppervlakken worden gekenmerkt door zijn kwaliteiten als colorist en door een openhartige lijn van grote spontaniteit.

Dit fotografische grup met Braziliaanse portretten uit de jaren vijftig, dat in 1987 in Chinese inkt werd genomen, is een voorgevoel op verschillende niveaus en illustreert een samenwerking van robots waarmee de kunstenaar in de jaren daarna op een unieke manier vertrouwd zal raken.

Les organisateurs ont été fort accueillants et joyeux.


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12.09.2019 THE BIENNALE DI SENIGALLIA WILL COME BACK IN 2021

The pilot episode of the Biennale di Senigallia took place in May 2019. This experimental project will become sustainable.

Since its invention, photography has played a major role in the development of forensic science, starting with the Bertillonage search for repeat criminology offenders, then the reconstruction of crime scenes, ballistics and the various possibilities offered by macro photography (medium or high “intensity” magnification); continuing to today’s video surveillance and facial recognition techniques.
Since its invention, photography has considerably questioned the jurisprudence and procedures of the law. Without going so far as to speak of a revenge of iconodules, the articles and codes of the whole of Europe must adapt to the emergence of photographic images almost always credited with a high value of temporal truth.
As classical photography disappears from our lives under the pervasive progress of digital technologies, an awareness in various professions and levels of society is bringing together more and more people interested in the study of the history of photography and in particular the material study of photographic objects.
The city of Senigallia is located in Italy, in the Province of the Marche d’Ancona, i. e. in the former papal states on the Adriatic Sea. A recent law passed in the summer of 2018 designated it, for the whole of Italy, as the Città della fotografia, the City of Photography.

17.07.2019 Une suggestion pour démarrer une collection au quart de seconde ?

Il existe cinq versions de la partie de cartes de Cézanne, plus quelques dessins et études préparatoires. Chaque musée ou chaque collectionneur pourra, s’il le désire, obtenir un fragment d’un quart de seconde du film contemporain des frères Lumière :

Une dizaine de séquence de 6, 7 ou 8 photogrammes sont disponibles. Ils proviennent d’un fragment de quelques secondes récemment retrouvé, rescapé d’une bobine positive d’époque du film La partie d’écarté, tourné à la Ciotat quelques jours après Noël 1895. C’est donc un des premiers films, réalisé au moment des premières séances publiques de cinématographe de décembre 1895.

C’est un film positif d’époque, avec ses perforations rondes, et on y voit Antoine Lumière (1840-1911) en personne, lui qui incita ses deux fils à unifier et faire la synthèse des inventions complémentaires de l’époque : chronophotographie, dessin animé, projection lumineuse, peep-show. Il est entouré de proches du premier cercle familial :

Le nom des trois joueurs :

Antoine Lumière : le joueur de cartes au chapeau clair
Félicien Trewey (prestidigitateur et agent des Lumière à Londres) : l’autre joueur de cartes
Alphonse Winckler (beau-père de Louis, d’Auguste et de leur sœur) : le spectateur (au centre)

Ce fragment correspond au premières secondes du film qui dure en tout 46 secondes. Assis à une table de jardin, deux hommes (Antoine Lumière et  Félicien Trewey), devant un troisième homme (le beau-père), font une partie d’écarté, un jeu de cartes (32 cartes) à la mode au XIXe siècle.

Quelques secondes plus tard intervient un serveur qui lorgne le jeu, volubile et enthousiaste. Il applaudit le vainqueur qui, contre toute attente, n’est pas le manipulateur de cartes professionnel. Les trois hommes trinquent à leur amitié. Alphonse Winckler était brasseur de bière et souhaitait promouvoir une boisson encore peu répandue dans cette région lyonnaise. Le serveur lui est dans la vie civile le valet de chambre d’Antoine Lumière, Ferraut.

Remarque : Alphonse Winckler est triplement allié à Antoine Lumière : en février 1893, sa fille Rose a épousé Louis Lumière, et six mois plus tard et le même jour, le 31 août 1893 son fils Jules épousait  Juliette Lumière,  et sa cadette Marguerite, Auguste Lumière. Cela ne s’arrête pas là, en 1903, le cadet des Winckler, Charles épouse France Lumière. Et pour la génération suivante, leur fille Odette Winckler épouse en 1926 Henri Lumière avec qui elle partage exactement les même quatre grands-parents.

Le film est disponible en version numérique en ligne :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Partie_d%27%C3%A9cart%C3%A9

https://en.wikipedia.org/wiki/Partie_de_cartes

Éléments pour une histoire matérielle du film cinématographique

En 1887, l’Américain John Carbutt invente un film souple, transparent et résistant en nitrate de cellulose, que l’industriel George Eastman met sur le marché en 1888, débité en rouleaux de 70 mm de large sans substance photosensible et sans perforations.

D’abord, le film Eastman est découpé sur sa longueur en trois rubans de 19 mm de large (un pouce). Edison, dans sa jeunesse avait été un habile opérateur du télégraphe électrique, il était familiarisé à la présence de perforations sur le ruban de papier de l’invention de Samuel Morse, qui assuraient l’avancée du message.

Il dote la bande de 19 mm (1 pouce) d’une unique rangée de perforations rectangulaires arrondies dont il prend soin de déposer le brevet. Ces perforations se situent sous le photogramme, à raison de 6 perforations par image, car le défilement de la pellicule se fait à l’horizontal. Les premiers photogrammes obtenus sont circulaires, dernier lien de l’invention avec les jouets optiques, et mesurent en diamètre trois-quarts de pouce, soit environ 12 mm.

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10.07.2019 Forbidden Images of the Last Dynastic Funeral processions: Emperor Guangxu and Empress Dowager Cixi

Ci-Xi - detail

The only western account of the Empress Dowager’s death ritual – despite some casual notes by members of the diplomatic body – was provided by the London Times correspondent G. E. Morrison, who gave a detailed eye-witness description of the funeral procession in 1909.

Ci-Xi - 15

Photography was forbidden, this group of twelve silver prints come from the circle of Theophile Piry, and could be attributed to this diplomat and master of the Imperial Post Office, a known amateur photographer. The composition and general aspect of the twelve pictures confirm the hypothesis of unofficial unauthorized snapshots of the Emperor Guangxu’s funeral procession in May 1909.

Ci-Xi - Titre

Elaborate details on imperial death rituals during the Qing were presented in the Collected Statutes and Precedente and in the Collected rituals of the dynasty…

Born in the year 1835, the later Empress Dowager Cixi was selected as a low- ranking imperial concubine in 1851.

Ci-Xi - 9

By her death the Manchu rule over China was greatly weakened: Cixi died on November 15, 1908, less than one day after the demise of the Emperor Guangxu, a coincidence which gave rise to countless rumors about the causes of death of the late Majesties.

Yun Yuding, a court officiai, recorded the Empress Dowager’s famous words ”I cannot die before him” (the Emperor) supporting the rumor that the Emperor had died at the hands of the Empress Dowager – Now proved by DNA.

Ci-Xi - 10

… In Confucian state ideology, ritual, the performance of rites and roles, was conceived of as essential background of order and unity. Rituals explicitly differentiated the social relations. The correct performance of the prescribed rites functioned as a means to order the family structure, to stabilize the social hierarchy, to consolidate the state, and thus to prevent all these organizations from disorder.
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04.07.2019 The Second Permanent Secretary, or Light and Birth of an Invention at the French Academy of Sciences

Since the foundation in 1666, the members of the French Academy of sciences have been called “Immortels”, and the secretaries “Perpetuels”. During the entirety of 19th century there were two permanent secretaries managing the “seances”. In the year of the announcement of the invention of photography, in 1839, one perpetuel was the famous François Arago who announced the first complete practical photographic process at a meeting of the French Academy of Sciences, on 7 January 1839 and followed all the first public developments.

Earlier in the century, the main dispute in the Academy and also in all of the scientific community was about the classical particle and wave theories of light. François Arago had been a fierce supporter in the 1810s of the wave view, against the ray and particle view, but this opinion began to dominate scientific thinking about light only in the mid 19th century. Among his friends, Alexander von Humboldt was on the same side, while Jean-Baptiste Biot was then on the opposite side following Laplace. It is interesting to note than when Daguerre visited Arago on late 1838, the Perpetuel sat down with both Humboldt and Biot to evaluate the invention. The same scholars who had argued about the theory of light 30 years before were now gathering to study together its effects and persistent shadows on a polished silver mirror.

The other Perpetuel was Pierre Flourens, a physiologist who proved that the mind was located in the brain, not the heart, through the study of ablations on numerous animals, and who also was a pioneer in anesthesia. Pierre and François worked together for twenty years as François was permanent secretary, maths section, betwen 1830 and 1853, when Pierre was between 1833 and 1868. And when Arago passed away, Flourens took over the various presentations of improvement in the field of scientific photography (10 October 1853: about Delessert’s Portfolio of reproductions of Marc-Antoine Raimondi’s engravings, 9 January 1854: Lithophographie ou impressions sur pierre obtenues à l’aide de la photographie by Lemercier, Lerebours, Barreswill & Davanne, 14 April 1856: presentation of Van Monckoven’s Traité général de Photographie…).

At the some moment in 1848, Pierre Flourens had to choose an artist to create a portrait of his three children, three sons. His choice went to Philibert Derussy (1814-1894), 3 rue des Prouvaires, corner of 83 rue saint-Honoré. This operator is little known today and his name and dates are even difficult to find out. Nevertheless Derussy was among the first group of only five photographers to receive a prize (a mention) in the first public photography exhibition ! Together with Sabatier-Blot, Bourquin, Claudet and Bisson, see article here : la première exposition de photographie de l’histoire : Champs-Élysées, Mai-Juin 1844. Derussy desapeared as a daguerreian artist in 1851. Was he a Republican, as Flourens was, then he could have followed a large number of artists who closed their activities after the Bonaparte Coup d’Etat. The first association Société Héliographique also suspended its activities, and the photographic Journal “La Lumière” had a long interuption.

We can observe the absence of paper frame or passe-partout. We can also observe Continuer la lecture de « 04.07.2019 The Second Permanent Secretary, or Light and Birth of an Invention at the French Academy of Sciences »

24.06.2019 One hundred and sixty years ago, a young Swiss adventurer creates the first photographs of Japan to be sent to the World

22 June 1859. On board the Imperial Fleet ship …

“In the light of a candle, exhausted by the journey and the incessant movements of a rough sea, I sketch out in the freshness of the moment, my first impressions of Japan as seen in the night. Although we did not really have access to the port of Nagasaki, the doors of the Deshima counter welcomed us warmly and quickly opened up to a multitude of new and interesting characters, Japanese and foreign residents, scientists and traders, dignitaries and coolies. We sleep in comfortable wooden huts, and due to the relative promiscuity of the place, contacts are easy and fast. The geography of the area already tells us about the immense distance we will have to travel to reach the heart of the country, which we do not yet see…”

Those lines are translated from a recently imagined letter of Pierre Rossier, a young Swiss man who was really sent to China, Japan and the Philippines by the ambitious photographic firm of the Chrystal Palace to provide the first images of the Far East to the western Public in 1858. The name of Pierre Rossier had disappeared for 150 years from public attention.

All the informations gathered in this article come from the patient investigation of a passionate dealer and private scholar, Terry Bennett, who investigated for over 20 years. He received help from the community of collectors and curators after he published his first article in the December 2004 issue of The PhotoHistorian- Journal of the Historical Group of the Royal Photographic Society. His books on the history of photography in Japan (2006), China (2009) and Korea (1998) have become classics. The provenance of the six stereoscopic albumen prints offered here is the Gimon collection.

An opportunity to evoke the richness and fragility of the history of photography when the patient and curious study of mysterious clues is threatened by the ogre appetites of the expensive and sterile din of big data.

 

Pierre Rossier. Reception of the British Legation, Yedo, July 1859

(Original quotes and captions will be found in the main article)

It is probably thanks to Henry Purcell Ward, an officer on board, that Rossier received permission to join this very official trip from Minister Rutherford Alcock, accompanied by consuls and officers, all of whom are coming from Shanghai to attend a historic meeting with the Emperor of Japan.

The boat will stop in Kanagawa and Yokohama after having covered nearly 712 nautical miles, and this before continuing to Yedo.

Pierre Rossier, British Legation, Joryuji Temple, Kanagawa, July 1859

Sir Rutherford Alcock, first Consul,  would not marry Lucy, widow of Rev.  Lowder, British chaplain at Shanghai until July 1862, and the first vice-consul, Francis “Punch” Howard Vyse (1828-1891) never get married. Original quotes and captions will be found in the main article:

PIERRE ROSSIER – CRONOLOGICAL ELEMENTS

1829 – Grandsivaz

Pierre Joseph Rossier was born on the 16th July 1829 in Grandsivaz, a small village in the Canton of Fribourg, Switzerland, into a Catholic French-speaking farming family of modest means, the 4th eldest of 10 children.

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20.06.2019 The Invisible Man by H.G. Wells (the Shakespeare of science fiction)

The Invisible Man is an American 1933 Pre-Code science fiction horror film directed by James Whale. It was based on H. G. Wells’ science fiction novel The Invisible Man, published in 1897.

Philippe Lavallée, Invisible Man Poster Project I, March 1934, signed gouache, 330×250 mm. Original maquette designed by Philippe Lavallée for the French release of James Whale, 2 March 1934 of the American movie.

No passion in the world is equal to the passion to alter someone else’s draft,” reckoned HG Wells and in this, as in so many things, he knew whereof he spoke. The father of modern-day science fiction did not live long enough to see men walk on the moon, submarine-launched ballistic missiles and “ecology gone berserk”.

Philippe Lavallée, Invisible Man Poster Project II, March 1934, signed gouache

But in later years he was party to Hollywood’s burgeoning love affair with his work and by and large seems to have regarded this romance with a stern disapproval. The Island of Lost Souls was judged to be beyond the pale in that it allowed the horror to obscure the serious points of its source material. He could not countenance James Whale’s adaptation of The Invisible Man, because it turned his title character into “a lunatic”…

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18.06.2019 A Bogotian Exhibition Celebrates Humboldtian Curiosity

Hermann Biow (1804-1850). Daguerreian portrait of Alexander von Humboldt, 1847, Museum für Kunst and Gewerbe, Hamburg (Wilhelm Weimar’s collection). François Arago contacted two scientists in 1838 to evaluate together the accuracy of a new invention, photography: Alexander von Humboldt and Jean-Baptiste Biot.

Twentieth century scholars characterized Humboldtian science as “synthetic, empirical, quantitative and impossible to fit into any one of our twentieth century disciplinary boundaries.”

Urban Rainbow, Bogota, Sunday 16 June 2019, 15h43’32”

If you have the opportunity to visit Bogota before 6 July, you may visit the exhibition host in the Museo de Arte – Universidad Nacional de Colombia. Curated by Halim Badawi with the support of the Goethe-Institut, the Alexander von Humboldt Biological Resources Research Institute and local collectors, La naturaleza de las cosas: Humboldt, idas y venidas presents 100 works in a successful succession of nine cultural dialogues.

Baron Gros, San Angel, 1834, inkwash

Looking at Camillo Achavarria’s 2011 sunset color inkjet photography

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10.06.2019 Alexander Trauner Photographer

It is a great pleasure to announce the discovery of a talented photographer. Not a 2019 photographer – we are 7 billions now – but a pionner from those heroic times: the pre-digital era. Next October, a short exhibition , preview of an auction organized by Binoche et Giquello, Paris Drouot, will allow access to Alexandre Trauner’s photographic body of work.

A paper catalogue will describe over 4000 photographs, which will be offered in over 200 lots, together with original sketchbooks, drawings and paintings, as well as vintage material by his friends, Brassaï, Munkacsy, Pierre Verger, Jacques Prévert, Orson Welles …

This short article resume the variety of images, as conceived by the creative spirit of the famous film production designer.

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09.06.2019. Artistes à dix ans. Les enfants de Chateauroux sur les traces d’Ernest Nivet. Exposition au Musée Bertrand jusqu’au 28 juin 2019

Artistes à dix ans. Les enfants de cinq classes de Chateauroux, Le Poinçonnet et Aigurande suivent les traces d’Ernest Nivet.


Une lumineuse exposition des oeuvres originales des jeunes artistes entourant les sculptures authentiques d’Ernest Nivet et de Camille Claudel a été préparée au Musée Bertrand (Chateauroux) jusqu’au 28 juin 2019. Entrée gratuite.


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03.06.2019 A l’aube du photojournalisme : Reportage de Stanislas Martin, Limoges, aout 1864.

Dès son apparition, l’image photographique a séduit le monde de la presse et de l’information par son offre d’objectivité. Longtemps impossible à imprimer en même temps que le texte, elle est d’abord reproduite en gravure, et participe à l’essor de la presse illustrée. L’image reste néanmoins en décalage par rapport à l’événement qu’elle relate à cause du délai nécessaire entre la prise de vue, la gravure sur bois et sa publication.

La photographie change de statut vers 1889/1890, avec l’Exposition universelle de Paris, la généralisation de la similigravure et le développement de la presse illustrée dans de nombreux pays.

On considère que la première photographie ayant illustré un article de presse est la vue d’une barricade de juin 1848, saisie au daguerréotype rue Saint-Maut le 25 juin 1848, après la fin tragique des émeutes, et publié dans le n° de l’Illustration daté du 1er juillet 1848. Les historiens citent ensuite la guerre de Crimée 1854-1856 et surtout la guerre civile américaine, Guerre de Sécession 1861-1865. (Cf. wikipedia)

C’est donc à cette époque héroique des débuts du photojournalisme que doit être placée cette vue panoramique de Stanislas Martin.

Deux épreuves albuminées formant panoramique, 205×480 mm, signature et date sur le montage.

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01.06.2019 Il y a 175 ans, la première exposition de photographie de l’histoire : Champs-Élysées, Mai-Juin 1844

L’exposition des produits de l’industrie française est  organisée à Paris de 1798 à 1849 afin « d’offrir un panorama des productions des diverses branches de l’industrie dans un but d’émulation », et qui est à l’origine de la première exposition universelle de Londres en 1851. Celle de 1844 est la dixième, mais la première a présenter une section de photographie, invention récente, dévoilée au public à la fin de l’exposition de 1839.

Pendant deux mois, en mai et juin 1844, l’exposition sur les Champs Élysées regroupe toutes les familles d’artistes et de fabricants au service des arts et des arts appliqués. Pour la première fois dans l’histoire, les photographes sont présents, cinq artistes daguerréotypistes sont récompensés avec des mentions ou des citations honorables : Sabatier-Blot, Bourquin, Claudet, Bisson, Derussy. Ainsi que trois “planneurs”, trois fabricants de plaqué d’argent : Michel, Belfield-Lefevre, Villeroi, et un ébeniste fabricant de chambres daguerriennes, M. G. SCHIERTZ, rue de la Huchette, nº 29, á Paris qui reçoit une médaille de bronze.


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01.06.2019 Il y a 170 ans, la seconde exposition de photographie : Champs-Élysées, Juin-Juillet 1849

L’exposition générale de 1849 s’intitulait « Exposition nationale des produits de l’industrie agricole et manufacturière ». Elle est la 11e et dernière version de cette manifestation née en . Elle dure 60 jours, du 1er juin au 30 juillet 1849, Champs-Élysées, parmi les 5 494 exposants se trouve plusieurs dizaines de photographes alors appelé “héliographes” car le jury républicain tient en plus haute considération M. Niepce que M. Daguerre.

Huit héliographes sur métal (daguerréotypes) reçoivent une récompense :

Warren Thompson, Vaillat (bronze), Sabatier-Blot, Andrieux, Bisson, Thierry (mention), Plumier, Derussy (citation)

Puis viennent trois noms passés à la postérité, un artiste utilisant des négatifs sur verre à l’albumine et deux calotypistes :

Hippolyte Bayard (argent), Gustave Le Gray, Amélie Guillot-Saguez (bronze)

Enfin, deux ateliers réhaussant les épreuves sur papiers à l’aquarelle et un fabricant de camera reçoivent des médailles :

Les studios Maucomble, Mayer (bronze) et l’ébeniste Schierz (argent)

On remarque que la première femme photographe à recevoir un prix est associée et presque derrière le nom de son mari. Le compte-rendu et la liste des photographes primés sera reproduit dans les premiers numéros de La Lumière. On recommande en particulier la lecture des longues “Considérations générales” du rapporteur Léon de Laborde (1807-1869). Passionné d’archéologie et d’histoire du livre, Léon de Laborde avait commencé sa carrière comme aide de camp de Lafayette puis secrétaire de Talleyrand.

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16.05.2019 THE ESSENTIAL FENTON’ A THREE-DAYS EXHIBITION BY ROBERT HERSHKOWITZ

Off the beaten path of equilibrated and scientific presentation, Robert Hershkowicz offers us an open discussion, with hypothesis, and open questions. Someone will ask why there is no chimical description, no date, why those photos are attributed to Roger Fenton, RH alternatively asks us if we see the triangles in the landscape, the human heads aligned with floating stones, the ying and the yang on the horizont.

This fresh exhibition remind us the richness of the archive left over by the history of photography, the multiplication of paths that branch off in the way of interpreting and presenting that history, and the deadly boredom of politically and scientifically correct presentation.

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09.05.2019 A forgotten Viennese photographer, a unique blind stamp as only evidence

Born 23 Jan 1833, photographer Carl Matzner establishes in 1858 the first glass studio in Vienna, Gumpendorf, Hauptstraße 193. He became a member of the Photographische Gesellschaft in 1861.

He works alone only during 4 years before his association with Paul Raentz in 1862, subsequently builds further studios in Mariahilf and in the II district, moves to Wiener Neustadt, then to Graz, where he still owns a studio in 1913.

 

Carl Matzner’s blind stamp found in lower margin of the mount of n°3

Access to pdf catalogue Matzner-Wien

Welcome to Senigallia – A Traveller’s Companion – Programme des trois jours

JOURDEFETE

IL ÉTAIT UNE FOIS LA PHOTOGRAPHIE
Les 150 premières années 1839-1989

Expositions, conférences et
Foire internationale de marchands et de collectionneurs de photographies
INAUGURATION PRESSE JEUDI 2 MAI 16.00-17.00
HORAIRES DE LA FOIRE
JEUDI 2 MAI 17.00-20.00
VENDREDI 3 MAI 10.00-19.00
SAMEDI 4 MAI 10.00-15.00
Petit Palais (Palazzetto Baviera)

Horaires et programme complets accessibles ci-dessous :
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Taccuini Maltagliati

TACCUINI MALTAGLIATI

La storia materiale della fotografia ci offre elementari macchine del tempo, gli oggetti fotografici sono veicoli che permettono al collezionista o all’appassionato di viaggiare consapevolmente indietro nel tempo.

Gli appuntamenti della Biennale di Senigallia prevedono un ritrovo annuale agli inizi di maggio, con mostre, fiere e convegni in cui discutere il potenziale di questi oggetti materiali ereditati dai primi 150 anni della fotografia, dal 1839 al 1989.

Osservazioni, progetti e idee sono registrati nei Taccuini Maltagliati, coniugati in tre fasi, Storia Materiale (analisi del passato), Raccoglitori Ispirati (artisti nel presente), e Figli degli Uomini (il non-passato rappresentato dai progetti di studenti di scuola).

Presentazione dei primi sette taccuini, pubblicati all’occasione dell’Anteprima 2019 della Biennale di Senigallia.

Capture d’écran 2019-04-28 à 07.55.02

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Taccuini maltagliati, pdf

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