Galerie du Palace

Inauguration de l’exposition lundi 6 Novembre 2017

John R. Pepper Inhabited Deserts

La photographie est accrochée au milieu du mur dans une pénombre douce.

Sa présence aussi est douce car elle a été faite avec amour à la manière du temps passé, avec talent et avec une infinie patience, aussi rare qu’une tomate sauvage dans notre univers sans repos.

Sa présence est comme une fenêtre qui s’ouvre sur un monde que les occasions de visiter sont rares elles aussi, sur un désert infiniment lointain du faubourg.

Et en même temps, pour citer Walter Benjamin, « la nature qui a parlé à l’appareil est autre que celle qui parle (quotidiennement) à notre l’œil; autre d’abord en ce que, à la place d’un espace consciemment disposé par l’homme, apparaît un espace tramé d’inconscient ».

Nul silhouette humaine ne semble présente et pourtant la photographie est habitée par des ombres que l’on aime à regarder. Leur présence est légère et chaque jour plus familière. Leur présence est bienveillante.
L’artiste qui l’a pensée cette photographie est certainement loin à cet instant.

Son nom avait surgi dans une conversation avec deux artistes russes, Anton et Max dans le jardin du monastère de Kolomna autour du chameau sans âge offert par des nonnes kazakhs.
John Pepper construit sa vie comme l’avait fait Blaise Cendrars avant lui. On le croise dans un aéroport italien en partance pour Téhéran.

Depuis quand sa photographie est elle accrochée la? On ne le sait plus. Jusqu’à quand ? Nul ne sait non plus mais certainement pour longtemps comme deux mendiants aveugles dans l’ombre de la tour de Boukhara à la fin d’un roman d’Emmanuel Carrère.

communiqué de presse :

CP_John Pepper_Galerie du Palace_6 nov -1 déc 2017

relation presse : Julia Delhomme
+33 (0)6 61 42 47 53
jd@juliadelhomme.com

 

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Préhistoire de la galerie nomade (en construction)

 

Mars 2013. Une exposition d’œuvres réalisées par Didier Naert à partir des décors d’Alexandre Trauner à quatre heures du matin à Rungis.

 

Exposition Les Halles visitent RungisLes Pavillons des Halles il y a 50 ans, tels qu’ils furent repérés parAlexandre Tauner pour être remontés e-dans les studios d’Hollywood endécor du film Irma la Douce de Billy Wilder, compositionscontemporaines ifnifugées de Didier Naert