30.11.2017 PWT 48-2017 OLYMPE FACETIOUS COUNT AGUADO

« Descended from a noble Spanish banking family, Count Olympio-Clémente Aguado de las Marismas began to photograph about 1849. As one of the early practitioners who « welcome[d] the new art and who devoted to it not a little energy and money, but their fortunes and their lifetimes, » Aguado made both daguerreotypes and calotypes and may even have exhibited his paper negatives. Eventually turning to collodion-on-glass negatives, he made enlargements by projection, which was highly unusual in the 1850s. As a testament to his technical skills, Aguado once successfully printed 20,000 francs in counterfeit money for a friend’s single night of high living. In addition to making nature studies and landscapes, he also indulged in theatrical tableaux vivants involving friends and family.” (Getty Museum)

Weekly drawing by Theophile Bouchet : Le Comte Facétieux

José de San Martin was Olympe Aguado’s mentor.

 

PWT 48-2017 Aguado

23.11.2017 PWT 47-2017 DEGAS RESORTS TO ANOTHER USE OF PHOTOGRAPHY

Degas recourt à un autre usage de la photographie en 1910.

Cet ensemble de huit grands tirages argentiques d’époque présente un indice tout à fait officiel sous la forme d’une taxation à 3frs 75 par l’administration française au titre du droit d’affichage, matérialisé par deux “timbres mobiles de dimension” et un tampon. La date du 8 avril 1910 précède de quelques jours l’inauguration du 20eme Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts au Grand Palais.

La biographie d’Edgar Degas indique l’année 1910 comme une année de retour d’activité que la modèle Alice Michel décrira comme activité plus commerciale qu’artistique (voir son texte étonnant pages 9 et suivantes). Degas, âgé de 76 ans et presque aveugle conçoit de savantes mises en scène dans son atelier poussiéreux pour vendre à de riches banquiers des variantes colorées de toiles plus anciennes. L’appel à la photographie en noir et blanc peut être un usage assumé de ce processus de commercialisation de multiples.

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16.11.2017 PWT 46-2017 Le Bœuf à la mode des Incroyables. Une enseigne de restaurant du Directoire

Le restaurant « Le Boeuf à la mode » fut fondé peu avant la Terreur, en 1792, 6 rue de Valois, par deux marseillais, les frères Meot. Les historiens de la gastronomie le considère comme le premier restaurant « à la carte » de Paris. Il connut plusieurs décennies de gloire par sa cuisine provençale et colorée autant que par son enseigne représentant un boeuf habillé d’une robe, d’un châle et coiffé d’une toque à plumes. La Revue de Paris le moque ainsi en 1835 : “Le Boeuf à la Mode justifie son nom vulgaire et de mauvais goût par une peinture qui lui sert d’enseigne Les Méridionaux (…) qui d’ailleurs sont fort entichés par leur cuisine odorante viennent en foule au Boeuf à la mode, qui a fait fortune depuis que Paris est envahi par le département des Bouches-du-Rhône.”

PWT 46-2017 Boeuf a la mode

02.11.2017 PWT 44-2017. ART COLLECTORS FACING TAXES: RENDER UNTO CAESAR

Modern researchers have interpreted the parable as permitting tax resistance.

These researchers claim Jesus was referring to Caesar as Mammon, god of money, because it was Caesar who claimed to be a god on his tax coin — the god of money.

PWT 44-2017 Caesar

The fragmentary Egerton Papyrus reads:

“ They come to him and interrogate him as a way of putting him to the test.

They ask — Teacher Jesus, we know that you have come from God, for what you do testifies beyond all the prophets. Therefore tell us, is it lawful to pay to kings the things which benefit their rule? Shall we pay them or not?

Jesus knew what they were up to, and became indignant.
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