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05.12.0001 Le Salon de 1857 de Thomas Arnauldet.

Alors que le titre semble indiquer que Thomas Arnauldet ne va parler que d’artistes angevins ou Bretons, il ne faut rien en croire, car ainsi qu’il l’indique après 22 pages de critique éclairée, il abordera ce sujet de l’art local plus tard, s’il arrive à bien en définir les contours, ce qu’il fit dans les numéros suivants.

Le directeur de la revue, le célèbre érudit et archéologue Benjamin Fillon (1819-1881) avait prévenu en tête de cette livraison qu’il n’allait pas écouter les conseils de ceux qui lui disaient  « sortez du cercle étroit dans lequel vous vous renfermez. Acceptez des articles sur des sujets étrangers aux Provinces de l’Ouest » mais persister plutôt et favoriser « ceux animés de l’amour du sol natal qui approuvent son plan ». Est-ce pour cela que le texte du Salon de 1857 de Thomas Arnauldet est camouflé derrière un exercice d’histoire locale ?

Une édition en volume est annoncée dans la Bibliographie de la France :

Arnauldet titre trompeur

La Bibliothèque Nationale annonce en avril 2013 une réédition des trois articles complets. Mais voici déjà les pages constituant une véritable « critique » du Salon de 1857, écrites par un jeune homme de 23 ans  :

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On remarque dans les pages publiées quelques mois plus tard (pages 202-221 et 270-281 de la revue)  que Thomas Arnauldet a décidé d’inclure les artistes voyageurs :

Salon de 1857 Bretons

 

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